Gatée, c'est quoi ?

Un jeu de mots, d'abord.

Gatée, c'est Gat — le surnom qu'ont toujours eu les amis d'Alice, dont le nom de famille commence par là. C'est aussi ce petit mot doux qu'on connaît tous si on a un jour mis les pieds à Marseille. Et bien sûr, c'est l'idée première : le plaisir d'offrir, de faire plaisir, de gâter.

Une histoire, ensuite.

En mai 2025, Alice quitte son boulot. Elle a une machine à coudre, l'envie d'apprendre vraiment, et des tissus récupérés chez sa grand-mère.

Elle prend des cours, coud une première banane. Puis une deuxième. Ses amis en veulent. Et puis, par hasard, elle découvre un centre de tri pas loin de chez elle — et là, c'est une révélation. Des tissus partout. Des couleurs, des matières, des motifs. Des matières qui n'attendent qu'une seconde vie.

Gatée était née. Naturellement, sans plan marketing, juste à force de coudre.

Un atelier, aussi.

L'atelier de Gatée, c'est chez Alice, au cœur de Marseille. Un atelier volant, qui bouge encore un peu, mais qui cherche à s'ancrer. Comme Alice elle-même, revenue dans cette ville magnifique et chaotique, près de sa famille, nourrie par son énergie et son grain de folie.

Marseille, ça donne envie de faire des trucs en couleurs. Ça tombe bien.

Une équipe, enfin.

Gatée c'est trois personnes qui font tourner la boutique avec amour et bonne humeur :

— Alice, fondatrice, patronneuse, couturière. Elle gère le tissu, l'aiguille, et tout ce qui sort de l'atelier. — Manon, queen de la comm et des tatouages. Elle gère les réseaux, l'image, et elle est aussi l'une des premières égéries de la marque. Une bombe. — Philippe, geek et chanteur, il gère le site web. Également égérie. Une bombe, lui aussi.

L'esprit Gatée

De la couleur. Du vintage un peu rétro. De l'humour. Du style — street, trendy, mais jamais coincé. Une marque mixte, où tout se partage, s'offre, s'échange. Et un engagement éco sincère : les tissus viennent de la récup', du chiné, des fins de stock. Rien n'est acheté neuf pour le plaisir de l'acheter neuf.

Chez Gatée, chaque pièce est unique. C'est pas un argument marketing. C'est juste la réalité.